Science Ouverte, Données de la Recherche et Publication Scientifique
3. Le chercheur et son article ; Revues prédatrices
Le chercheur et son article : une aventure en trois actes
Retrouvez ci-dessous le processus de publication d'un article scientifique de la rédaction à sa publication dans le circuit de publication "traditionnel" :
Ici, retrouvez une autre vidéo claire et concise sur le circuit de l'édition scientifique : https://replay.ec-lyon.fr/bibliotheque/formation/video/0234-circuit-de-ledition-scientifique
Sources :
- Le chercheur et son article, une aventure en trois actes, La Physique autrement, Youtube, 2014.
- Bibliothèque Michel Serres, Ecole Centrale Lyon, 2017.
Attention aux revues prédatrices !
Vidéo : Le chercheur et le prédateur. Ou reconnaître et se prémunir contre les éditeurs prédateurs : conseils pour les enseignants et les étudiants aux cycles supérieurs, Bibliothèques du réseau de l'Université du Québec (2019).
De 0:39 à 1:23 s. La vidéo donne une définition rapide des revues prédatrices.
Les revues prédatrices sont une conséquence néfaste de l’open access : elles profitent de l’injonction à ouvrir la recherche pour faire payer les chercheurs pour publier, en se souciant peu de la qualité et de l’intégrité scientifiques. Elles se prétendent scientifiques mais n’ont pas de comité éditorial ou de processus de relecture par les pairs. Elles adoptent souvent des démarches agressives pour inciter les chercheurs à publier chez eux (sur-sollicitation, communication mensongère).
Il est difficile de les identifier et leur liste évolue sans cesse. On parle d’éditeurs douteux, frauduleux, de la zone grise, discutables.
L’éditeur prédateur OmniScriptum Publishing, anciennement VDM Verlag, contacte régulièrement des étudiants pour publier leurs mémoires de master et thèses.
Pour limiter le risque de tomber sur des éditeurs prédateurs, il vaut mieux consulter et citer des articles via les bases de données vérifiées de l’UL. Cette méthode n’est toutefois pas infaillible.
Quels sont les critères à donner aux étudiants pour détecter les revues prédatrices ?
=> Un outil utile : https://thinkchecksubmit.org/journals/french/
=> La meilleure solution : passer par les bases de l’UL.
=> Rappeler qu’il faut être vigilant et recouper ses sources.