Courbes et formules pour les analyses en laboratoire
| Website: | ARCHE Université de Lorraine |
| Kurs: | GeoSim |
| Buch: | Courbes et formules pour les analyses en laboratoire |
| Gedruckt von: | Visiteur anonyme |
| Datum: | Donnerstag, 30. Juli 2026, 21:26 |
1. Analyse Granulométrique
L'analyse granulométrique est composée de deux parties :
Le tamisage,
La sédimentométrie.
Cliquez sur la flèche en haut à droite pour passer au tamisage.
1.1. Tamisage (Sieve Analysis)

Courbe Granulométrique
Equations importantes :
Pourcentage passant :
Pourcentage retenu :
% retenu =
Pourcentage retenu cumulé = somme des pourcentages retenus sur les tamis supérieurs
Diamètres caractéristiques (D10, D30, D60) :
Ceux-ci sont lu à partir de la courbe granulométrique.
D10 : Le diamètre des particules auquel 10 % du poids de l’échantillon de sol est plus fin (a traversé des tamis plus petits). Comment le trouver : sur la courbe granulométrique, localisez 10 % sur l’axe y et trouvez le diamètre correspondant sur l’axe des x.
C’est le même pour D30 et D60.
Utilisé pour calculer :
Coefficient d’uniformité (Cu) :
Cu =
Interprète la répartition des tailles de particules.
Pour Cu < 2 la granulométrie est dite uniforme ;
Pour Cu > 2 la granulométrie est dite étalée.
Coefficient de courbure (Cc) :
Cc =
Mesure la forme de la courbe entre D10 et D60. Pour les sols bien calibrés, Cc doit être compris entre 1 et 3.
L'analyse granulométrique se poursuit par la sédimentométrie, cliquez sur la flèche en haut à droite pour accéder à ce sous-chapire.
1.2. Sédimentométrie


Ceci est base sur la loi de Stokes, qui décrit la vitesse de sédimentation des particules dans un fluide.
Loi de Stokes pour le diamètre des particules :
D
=
Où :
D : diamètre de la particule (m)
𝛈 : viscosité dynamique de l’eau (Pa.s)
h : profondeur de prélèvement (m)
Gs : densité de solides du sol
Gw : densité de l’eau (=1)
g : accélération due à la pesanteur (9.81 m/s2)
t : temps écoulé depuis le début de la sédimentation (s)
Pourcentage en masse cumulative passée (from pipette or hydrometer readings) :
%
passant =
Où :
Mt : masse de particules restant en suspension à l’instant t
M0 : masse initiale de l’échantillon en suspension
2. Compactage
Tout d’abord, nous calculons la teneur en eau. W =
Ensuite, nous calculons la « Masse sol sec » à partir de la teneur en eau que nous avons obtenue. Masse sol sec =
Enfin, nous pouvons maintenant calculer la « Masse volumique sèche ». ρd =
Où : Volume = π (diam / 2)2 x (diam - la profondeur, disque d’espacement en place)
L’équation des courbes d’isodegré de saturation :
ρd
=

Pour l'essai de compactage proctor
Pour le IPI :
F(effort) (kN) = ngrad * 0,0212
Valeur du rapport à 2,5 mm =
Valeur du rapport à 5 mm =
Où : 2.5 mm et 5 mm sont les enfoncements. Par convention, l’IPI est la plus grande de ces deux valeurs.

Pour l'essai CBR
3. L’essai de cisaillement direct
Contrainte de cisaillement (τ) à la rupture :
τ
=
Où : τ : contrainte de cisaillement à la rupture (kPa)
F : effort de cisaillement horizontal à la rupture (N)
A : aire de la surface cisaillée (m2)
Contrainte normale (σ) :
σ
=
Où : σ : contrainte normale appliquée (kPa)
N : charge verticale appliquée (N)
A : aire du plan de cisaillement (comme ci-dessus)
Critère de rupture de Mohr-Coulomb :
τ = c + σ . tan(ɸ)
Où : τ : contrainte de cisaillement à la rupture
σ : contrainte normale appliquée
c : cohésion du sol (kPa)
ɸ : angle de frottement interne (en degrés)
C’est l’équation fondamentale qui décrit la résistance au cisaillement des sols
Détermination de c et ɸ à partir des résultats :
Pour trouver c et ɸ, on trace τ (ordonnée) en fonction de σ (abscisse), ce qui donne la droite de rupture ou enveloppe de résistance au cisaillement :
La pente du droit donne tan(ɸ), et l’ordonnée a l’origine donne la cohésion c.
Déplacement de cisaillement :
Il peut être utile d’étudier l’évolution du déplacement en fonction du temps ou de la force pour identifier la résistance maximale (pic) et la résistance résiduelle (surtout pour les argiles).
